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Salif Diallo accepte rendre gorge

06/12/2016
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S’il y a une affaire qui a défrayé la chronique ces derniers temps au Pays des hommes intègres, c’est aussi et surtout l’affaire dite des tablettes de l’Assemblée nationale. Une affaire qui commence bien banalement, comme une cérémonie de quartier, et qui au fil des jours va prendre des tournures insoupçonnées au point de faire rendre gorge à Salif Diallo, le président de l’institution parlementaire, qui quelque soixante-douze heures plus tôt disait «s’en foutre éperdument»des conséquences de cette affaire de tablettes. Véritablement, pour quelqu’un qui, samedi seulement, parlait ainsi, on ne comprend vraiment pas son rétropédalage, en si peu de temps.

La réponse à cette question, c’est que de nos jours, l’opinion publique burkinabé est assez forte et mature et peut, dans certaines circonstances, faire plier l’échine à bien des politiques, fussent-ils, élus à un coup KO. Salif Diallo, acteur majeur de la victoire de Roch à la présidentielle, se doit de mettre un peu d’eau dans son vin, lorsqu’il s’exprime en public, surtout devant la presse, les caméras. Ses propos, qui semblent d’une autre époque, doivent être revus au goût du jour car le Burkinabé d’aujourd’hui est aux antipodes de celui d’hier. Il aurait pu tenir les mêmes propos autrement sans avoir à choquer qui que ce soit. En parlant de on s’en fout, Salif a choqué plus d’un et cela est à son passif .En s’exprimant comme s’il était dans une sphère privée, entre amis, il a choqué bien des Burkinabé et cela le dessert énormément. Il faut que Salif du haut de son piédestal sache que les choses ont changé depuis et qu’il doit s’y conformer. Il n’avait donc pas tort, le député Alexandre Sankara, à être l’un des premiers à se démarquer de ce don encombrant et à le dénoncer au risque de gêner le président de son parti, Bénéwendé Sankara, très proche des tenants du pouvoir actuel dans notre pays. Maintenant que les tablettes ont été retournées à leur propriétaire, quelle va être la suite de cette affaire qui, si elle avait été précédée d’une bonne communication, passerait peut-être comme une lettre à la poste ?

Bref, ne blâmons pas ceux qui font des actes de contrition, et en décidant de restituer les tablettes indues, Salif, par ce signal, estime qu’il n’est qu’un homme susceptible de se tromper et cela est une attitude honorable, car comme le dit le juriste Abdoul Karim Sango, «écouter les gouvernés est un comportement qui révèle chez les gouvernants un sens élevé de responsabilité». Toute chose qui donne plus de crédibilité à l’auguste assemblée et à son patron. Mais avant, disons surtout merci à notre opinion publique qui pense que rien ne sera plus comme avant.

Et que dire de Safiatou Lopez?

IL y a à peine deux ans, cette dame qui se fait entendre dans la presse et dans la rue était inconnue au plan national. Et nombreux étaient les hommes qui ignoraient même jusqu’à son existence. Mais de nos jours, ce n’est pas le cas car elle se fait entendre. Beaucoup pensent d’ailleurs, qu’elle exagère dans sa communication à tout va .Mais nous pensons humblement que notre pays, pour avancer a besoin d’hommes et de femmes de caractère, des gens qui acceptent être insultés, vilipendés, outragés, mais qui défendent leur position, pas sous le manteau comme le font certains grands amateurs de presse souterraine, mais au vu et au su de tous. Elle, Safiatou Lopez, le fait bien et au grand jour. Nous avons suivi sa campagne consulaire où elle n’a ménagé personne, pas même Kadafi, le nouvel élu de la CIC- B.Mais nous pensons que Safiatou reste une personne admirable dont a besoin notre pays. Pour avancer, il ne faut pas faire dans le béni oui -oui et il faut pouvoir appeler un chat un chat comme le disait le père de la Révolution, Thomas Sankara. Il nous revient d’ailleurs que cette dame au dynamisme débordant a vu ses juges récusés dans l’affaire dont elle était appelée à la barre

Un homme retrouvé pendu à Bonheur-ville

Les habitants de Bonheur-ville, un quartier périphérique de Ouagadougou, se sont réveillés dans le désarroi et pour cause, un homme d’une trentaine d’années s’est donné la mort par pendaison.

L’émotion était donc vive au sein de la population de ce quartier ce lundi 5 décembre 2016 qui a accouru sur les lieux du drame et qui était stupéfaite devant le corps d’un homme pendu au bout d’une corde, accrochée à un arbre dans une réserve.

Le drame s’est vraisemblablement produit dans la nuit du dimanche 4 décembre. L’infortuné, avant de se donner la mort, a pris soin de garer sa moto au pied de l’arbre et en rangeant soigneusement ses chaussures en bas de l’arbre où il a accroché la corde mortelle.

Un témoin ayant reconnu la victime a tenté de joindre au téléphone un membre de la famille du défunt, mais la personne contactée a aussitôt raccroché dès qu’elle a été informée de la nouvelle. Selon le même témoin, celui qui vient de mettre fin à ses jours était d’une famille déchirée par une grande bagarre survenue après la mort du père.

Les riverains avaient du mal à comprendre cette fin brutale car quelle que soit la situation entre les héritiers, le suicide n’est guère la solution idéale.

Alexandre le Grand a réussi son Ramongo days

S’il est un homme qui sait ajouter de la terre à la terre, c’est aussi et surtout notre confrère, Alexandre Le Grand. Jovial à souhait, il a réussi un coup de maître par l’organisation dans son village de Ramongo situé à une encablure de Koudougou, une fête qui se veut foraine et qui promet d’être dans peu de temps un rendez –vous incontournable dans la région. Une organisation petite, sans grands moyens, mais qui a eu le mérite de rassembler grand-monde dans son bled de Ramongo, et le moins que l’on puisse lui souhaiter, c’est de célébrer avec lui le dixième anniversaire de cette belle initiative. Toutes nos félicitations à ce confrère pour cette belle initiative

38 tonnes de riz de mauvaise qualité, saisies et incinérées

C’est un riz interdit à la consommation humaine et même animale qui a été saisi à l’Est du Burkina, plus précisément à Nadiagou, à une encablure de Pama, la capitale provinciale et incinéré hier lundi 5 décembre. Après la viande de bœufs impropre à la consommation saisie dans les environs de Fada et détruite, voici du riz nocif qui vient d’être mis hors d’état de nuire par la ligue des consommateurs du Burkina à qui il faut traduire toutes les félicitations du peuple



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