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Elections à la Chambre de commerce et d’industrie : Adama Palm Beach, la solution du renouveau économique

24/11/2016
00:00

L’heure est à l’annonce des candidatures pour la gestion de la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina Faso (CCI-BF), après les élections consulaires qui ont eu lieu le 13 novembre 2016. Adama Ouédraogo dit Palm Beach a fait sa déclaration de candidature au cours d’une conférence de presse, le 23 novembre 2016 à Ouagadougou.

Tout de blanc vêtu, le bonnet légèrement incliné, Adama Ouédraogo dit Palm Beach est apparu, l’air serein en compagnie de son équipe de campagne. Contrairement aux jeunes qui l’entouraient, il était calme, observant les uns et les autres. Il n’a pris la parole que vers la fin de la conférence de presse. Dans un mooré soutenu, il a servi un discours invitant au rassemblement. Il a fait savoir que c’est Dieu qui donne le pouvoir et quand le jeu sera fait, que tous respectent le choix de Dieu. Il a aussi supplié les différents protagonistes d’éviter les injures et autres formes de dénigrement des adversaires.

Avant cette intervention empreinte de sagesse, ce sont les autres membres de l’équipe de campagne qui se sont entretenus avec les journalistes. Aussi, ils ont fait savoir que ce sont les adversaires qui ont peur, sinon «Adama Ouédraogo dit Adama Palm Beach est le candidat le plus favori». Répondant à une question, le camp de Adama Palm Beach a fait comprendre qu’il ne se sent pas concerné par cette histoire de fraude. A l’en croire, il appartient à la police d’interpeller les mis en cause et elle fait le travail dans ce sens. Ils ont même invité les journalistes à chercher à voir qui sont les candidats impliqués dans cette affaire.

Par rapport au nombre d’élus consulaires qui sont avec le candidat Ouédraogo, son équipe dit ne pas vouloir polémiquer sur des chiffres et entend «continuer à les séduire jusqu’au jour des élections». Rebondissant sur la question, le candidat lui-même a dit que l’on ne peut pas se chatouiller soi-même et rire en donnant des chiffres faisant référence au nombre de conseillers consulaires avec soi à l’avance.

Promettant de revenir plus en profondeur sur les promesses électorales du candidat, l’équipe de campagne a tout de même situé sur le contenu qui se décline en ses différents points en lien avec le développement du commerce et de l’industrie du Burkina Faso. «Mon ambition est de faire du Burkina Faso un épicentre commercial de l’Afrique», a-t-il décliné. Pour ce faire, il compte, entre autres, renforcer les capacités opérationnelles de la CCI-BF, promouvoir l’emploi en proposant à l’Etat la relecture du Code du travail dans l’intérêt des travailleurs et des employeurs en prenant en compte les réalités de l’environnement économique. Aussi, il promet sensibiliser les opérateurs sur la nécessité de protéger la vie des consommateurs en veillant à l’exportation de produits à la consommation… Avec toutes ces propositions, l’équipe de Adama Palm Beach estime que ce dernier est «la solution du renouveau économique» du Burkina Faso.

Boureima DEMBELE

Légende:

1-Adama Ouédraogo dit Palm Beach a déclaré sa candidature pour diriger la Chambre de commerce et d’industrie pour les 5 ans à venir (Ph. Marané)

ENCADRE

Biopsie du candidat Adama Palm Beach

El hadj Adama Ouédraogo dit Adama Palm Beach ou Royal Beach, né d’un père commerçant, ne mettra pas de temps pour exercer la fibre commerciale innée en lui. Adama Palm Beach, dès 1970, a commencé ses premières actions dans le secteur commercial en vendant des marchandises diverses au grand marché Rood Woko. Très jeune, il débuta dans le commerce international en se lançant dans la vente du bétail (moutons, bœufs), du tamarin et du haricot en fonction des opportunités d’affaires qui s’offraient à lui entre la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso. En 1982, il renforce ses affaires par l’ouverture d’une grande boutique à Rood Woko où il exerce le commerce général. Ce grand homme d’affaires s’impliqua dans le secteur hôtelier par la construction de l’hôtel Palm Beach, en 1995 sur l’avenue Kwameh N’Krumah. Puis en 2001, il élargit son potentiel en investissant dans le secteur du transport des hydrocarbures en partenariat avec la Société nationale burkinabè d’hydrocarbure (SONABHY). Vu son succès dans le secteur hôtelier, El hadj Adama Ouédraogo n’hésite pas à renforcer ses acquis dans l’hôtellerie, devenu son coup de cœur, car l’hospitalité a toujours été l’une des valeurs qu’il défend. Ainsi en 2015, il a fait ériger l’un des plus luxueux hôtels de Ouagadougou par sa taille majestueuse et surtout la qualité de ses services. Cet édifice imposant situé en face de l’échangeur de l’Est a été nommé «Royal Beach».

Ce patriote engagé et convaincu a mis tout en œuvre pour réaliser des investissements importants dans son pays. En témoigne la chaîne hôtelière qu’il a érigée et dont le fonctionnement permet de résorber le chômage de la jeunesse en employant un nombre important tant parmi les jeunes diplômés. Peu attaché aux affaires politiques, ce commerçant a su se consacrer à son activité principale et y a mis toute son énergie. Homme très cultivé par ses multiples voyages à travers le monde, il a su se forger une personnalité qui inspire respect et considération dans le milieu des affaires, grâce à la force de l’initiative entrepreneuriale, le courage, la combativité et les qualités humaines dont il fait preuve.

Convaincu de pouvoir servir son pays à tous les niveaux pour peu qu’il s’y mette avec beaucoup de sérieux, El hadj Adama Ouédraogo entend mettre son expérience au profit de la jeunesse, une fois que cette opportunité s’offre à lui par son accession à la Chambre de commerce et d’industrie du Burkina.

En tant que fin connaisseur du milieu commercial burkinabè et international, le PDG de Royal BeachHôtel ne compte pas mettre au placard son expérience et son savoir acquis ainsi que ses relations à l’international, il implantera son savoir à la frange juvénile des commerçants. Une opportunité qu’il promet de mettre en œuvre une fois à la tête de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina.

Devenu un modèle de «self made man» pour la jeunesse commerçante en particulier, il est aujourd’hui sollicité à prendre en main la destinée de la Chambre de Commerce et d’Industrie du Burkina par cette même jeunesse.

(Extrait dossier de presse)



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